Reprise Piolet Magalie
Reprise Denis Piolet
Historique des thérapies comportementales et cognitives:
-Dans les années 1970 travaux autour de l’interaction des émotions et des pensées, à l’encontre de l’inconscient sexuel Freudien.
·Les comportementalistes(théories dominantes pour soigner l’anxiété ou l’agoraphobie)
Pavlof: Expérience avec le chien. (Lorsque le métronome fonctionne de la poudre de viande est versée sur le chien ce qui le fait saliver. Plus tard: ®Lorsque le métronome est déclenché le chien salive même s’il n’y a pas de poudre de viande)
Il en conclut qu’un stimulus spécifique provoque une réponse précise de l’organisme et donc qu’il est possible d’obtenir des réponses conditionnées.
Skinner: Expérience avec les pigeons (Un pigeon dans une boite. Il y a un bouton qui, s’il est déclenché par le pigeon, provoque la distribution de graines. ®Le pigeon comprend qu’en picorant juste sur ce bouton il aura de la nourriture, car la période entre deux « picorements déclencheurs »diminue)
Il en conclut que l’apprentissage d’un comportement se fait en fonction des conséquences. Pour l’organisme ses conséquences constituent des renforcements: -positif (Il y a répétition du comportement)
-négatif (il y a évitement du comportement )
-Neutre ( le comportement disparaît)
·Les cognitivistes ( théories dominantes pour soigner la dépression)
Ils cherchent à prendre en compte ce qui se passe dans nos têtes ( images mentales, pensées et langage intérieur)
C’est le modèle de l’ordinateur ( notre cerveau est pareil) et du traitement de l’information. Ces idées englobent les idées comportementalistes mais vont plus loin car elles touchent aux représentations mentales, + ils étudient les interactions entre le cognitif et l’affectif. Pour eux s ‘il y a un problème c’est comme un bug qu’il faut alors modifier.
3 bugs possibles:
-1)La distorsion des processus cognitifs :Beck :erreur de raisonnement, généralisation abusives( exemple: voir le danger partout, ne voir que les échecs…)
-2)Les schémas cognitifs: Nous avons des émotions qui sont liées au moment où l’on a appris un comportement. Au moment où l’on répète ce comportement, on a des émotions analogues à celle que l’on a eu au moment de l’apprentissage du comportement, qui se déclenchent.
-3)La décentration: C’est la plus ou moins grande possibilité de prendre de la distance face à nos pensées, nos images mentales et notre monologue intérieur.
Les techniques de soins:
1)évaluation du patient
-questionnaires ( exemple: scores de dépression)
-prise en compte de l’histoire du patient.
Þ Indication d’une durée du traitement.
Il faut travailler deux choses en priorité:
-mieux connaître son fonctionnement
- réapprendre un comportement
Les moyens:
1)travail sur les renforcements positifs ou négatifs.
2)apprentissage d’un comportement incompatible avec celui que l’on veut enlever: On ne peut pas adopter deux comportements incompatibles en même temps.
3)Examen des conséquences: examiner le pire.
4)apprendre comment marche notre comportement
5)expositions prolongées au stimulus de valeur négative( Wolpe); ( peut être une exposition imaginaire).
6)conditionnement opérant: (récompenses et punitions)
7)Imitation: besoin d’un modèle ou jeux de rôles
8)Travailler la décentration: apprendre à être objectif face à ce qui nous arrive.